Un mystère migratoire
La migration des baleines à bosse est un phénomène spectaculaire et complexe qui couvre des milliers de kilomètres chaque année. Ces cétacés quittent leurs zones d'alimentation en eaux froides et riches en krill près des pôles pour se rendre dans des eaux tropicales et subtropicales où elles se reproduisent et mettent bas. Par exemple, les baleines marquées à La Réunion dans le cadre du projet MIROMEN II ont été suivies grâce à des balises Argos, révélant leurs trajets précis vers l'Antarctique. Les cartes de migration montrent que les baleines passent environ quatre mois dans leurs zones d'alimentation avant de migrer vers des zones de reproduction, un voyage qui peut prendre environ deux mois à une vitesse moyenne de 5 à 20 km/h (Globice) (Dolphinesse).
Ces migrations sont saisonnières, avec les baleines de l'hémisphère sud voyageant entre mai et décembre et celles de l'hémisphère nord entre novembre et mars. En Polynésie, par exemple, elles arrivent dès la fin mai et restent jusqu'en novembre pour se reproduire et allaiter leurs petits. Les raisons exactes de ces migrations sont encore débattues parmi les scientifiques, mais elles incluent des facteurs tels que la reproduction, la mise bas dans des eaux plus chaudes pour la protection des jeunes contre les prédateurs comme les orques, et peut-être même pour des raisons de soin de la peau, comme une hypothèse récente le suggère. Ces informations sont cruciales pour la conservation et la gestion des populations de baleines à bosse à l'échelle mondiale (Dolphinesse).
carte représentant les occurrences de la baleine à bosse
La carte ci-dessus illustre les principales routes migratoires des baleines à bosse (Megaptera novaeangliae) à travers le monde.
La densité de relevés cumulés est relative à la couleur plus ou moins dense.
Ces relevés sont issus 'un historique depuis 1980 à nos jours.
Sur le graphique ci-dessus vous trouvez les relevés agrégés depuis divers plateformes triés par années et couvrant la totalité des océans depuis 10 ans période durant laquelle nous allons observer la migration dans ce document.
Cette représentation est le cumul de plus de 400.000 occurrences relevées à travers le monde ne présentant aucune distinction sur les zones géographiques.
Ces données ont été vérifiées par les organismes GBIF, OBIS et WRIMS que nous souhaitons féliciter, encourager et promouvoir à travers le projet Drow.
Sur le graphique ci-dessus vous trouvez les relevés agrégés depuis divers plateformes triés par années et couvrant la totalité des océans depuis 10 ans période durant laquelle nous allons observer la migration dans ce document.
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Ces données ont été vérifiées par les organismes GBIF, OBIS et WRIMS que nous souhaitons féliciter, encourager et promouvoir à travers le projet Drow.
Sur le graphique ci-dessus vous trouvez les relevés agrégés depuis divers plateformes triés par années et couvrant la totalité des océans depuis 10 ans période durant laquelle nous allons observer la migration dans ce document.
Cette représentation est le cumul de plus de 400.000 occurrences relevées à travers le monde ne présentant aucune distinction sur les zones géographiques.
Ces données ont été vérifiées par les organismes GBIF, OBIS et WRIMS que nous souhaitons féliciter, encourager et promouvoir à travers le projet Drow.
Comme observé précédemment depuis divers zones géographiques, il est difficile de se faire une idée du sens de migration des baleines à bosse selon les saisons.
Comme pour toute espèce migrante, Drow propose des cartes interactives permettant d'y voir plus clair sur les relevés effectués.
Nous pourrions afficher une ligne temporelle mais l'indicateur ne serait pas nette du fait que les observations en mer varient au fil des ans, c'est pourquoi nous devons regrouper les logs par mois.
Observons un groupement des occurences de baleine à bosse sur les 10 dernières années groupés par mois.
carte interactive des occurrences de baleine à bosse
La carte confirme les charts des observations par zones, nous retrouvons la baleine à bosse à différents endroits tout au long de l'année avec une forte influence migratoire consistant à arriver au pole nord en Aout puis progressivement redescendre vers le pole sud en Janvier.
La migration. de la Baleine à bosse serait donc plus complexe qu'une simple saisonnalité comme souvent exprimé dans une multitude de reportages.
La saisonnalité mais également les groupes sociaux ont probablement un effet ur leurs déplacements.
De par sa taille, la baleine à bosse à peu de prédateurs marins.
L'orque aussi connu comme 'tueur de baleine" est son principal prédateur. observons ses déplacements :
Nous observons beaucoup plus rarement les orques qui se tiennent à l'écart des activités humaines que les baleines plus sociables et visibles.
Les Orques auraient-ils appris à se tenir loin de l'Homme ?
Leurs migrations sont en parfaite adéquation avec les baleine à bosse.
carte interactive des occurrences d'Orques (Ornicus Orca)
En règle générale, les baleines se nourrissent principalement de Krills.
La dénomination Krill ne comprend que quatre espèces et en réalité la Baleine à une alimentation plus large comprenant du phytoplannkton et l'ensemble des sous familles et espèces d'Euphausiidae ont les Krill et également 96 espèces de crustacés "ou sortes de crevettes" comme on aime les appeler.
Dans un premier temps observons les 4 espèces dde Krills étant définis comme l'alimentation principale de nos baleines :
Carte des occurrences de Krills (4 espèces)
En comparant la famille des Euphausiidae, les choses deviennent plus claires. On parle souvent du régime alimentaire des baleines comme étant composé de krill, ce qui n'est pas incorrect.
Il est également communément admis que les baleines mettent bas dans les eaux chaudes, notamment dans l'océan Indien. D'autres théories suggèrent qu'elles accumulent suffisamment de ressources pour jeûner en fin de grossesse. Une autre hypothèse propose que, compte tenu du temps nécessaire pour nourrir un baleineau, leur alimentation pourrait être plus variée.
Ainsi, en préférant utiliser le terme Euphausiidae plutôt que krill, nous ne remettons pas en cause les rapports qui mentionnent le krill comme aliment principal, mais nous cherchons simplement à apporter une définition plus précise.
carte des occurrences des Euphausiiddae (96 espèces)
L'alimentation de la balleine à bosse serait sensiblement plus variée que ce que nous avons lu ou vu depuis différents reportages et autre sources.
De nombreux mystères persistent notamment lors de leur traversée atlantique et aux abords des tropiques.
Le cycle migratoire des baleines semble être bien plus complexe qu'on ne le pensait initialement. Alors que plusieurs reportages affirment que ces cétacés suivent un cycle saisonnier précis, lié à leur mode de vie, les observations sur le terrain montrent une réalité plus nuancée. En effet, des baleines sont régulièrement repérées dans des régions et à des périodes qui ne correspondent pas aux schémas migratoires habituels, suggérant des comportements plus diversifiés et peut-être influencés par des facteurs encore méconnus.
Les scientifiques s'accordent sur le fait que la migration de la baleine à bosse est l'une des plus impressionnantes du règne animal. Ces géants des mers parcourent chaque année des milliers de kilomètres entre leurs aires d'alimentation, situées dans les eaux froides et riches en nourriture des régions polaires, et leurs zones de reproduction, localisées dans les eaux plus chaudes et abritées des tropiques. Ce cycle migratoire est crucial pour leur survie, leur permettant de profiter des conditions optimales pour se nourrir en été et se reproduire en hiver. Cependant, des études récentes suggèrent que ces déplacements pourraient être plus flexibles qu'on ne le croyait, avec des variations en réponse aux changements environnementaux, tels que les modifications climatiques ou la disponibilité de la nourriture, ce qui complexifie encore notre compréhension de leur comportement migratoire.
En conclusion, voici une carte illustrant les parcours migratoires de la baleine à bosse, de la baleine bleue et de la baleine australe, soulignant la diversité des comportements migratoires de chaque espèce. Chacune d'entre elles est unique, tout comme chaque individu au sein de ces populations.
Commençons par observer des zones grossières par mois de l'année
Juin à Août
Juillet / Août
Juillet. à décembre
Juillet /Août
Juin / Septembre
Juillet / Octobre
Janvier / Mars
Juillet / Septembre
Juin / Septembre
Mai / Juin
Mai
Février
Janvier / mars
Décembre / Janvier
Novembre
Aout / Septembre
Février /Mars
Janvier / Mars.
Il est difficile de se faire un avis sur le sens de migration des baleines depuis les observations en mer. Nous retrouvons des baleines à bosse les même mois de l'année à des endroits totalement différents / opposés. Il y a pourtant une migration saisonnière clairement identifiée sur chacune des zones géographiques qui indiquent une augmentation claire des observations sur différents mois de l'année. La question est pourquoi ne voyons nous pas une évolution propre à la longitude du nord au sud. Nous allons avoir besoin d'une carte pour y voir plus clair.
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